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Luc Coene parle de NewB dans le Knack

Sous le titre “Le gouverneur de la Banque Nationale tire la sonnette d’alarme”, Luc Coene affirme dans l’hebdomadaire flamand Knack qu’à l’initiative d’institutions financières d’origine étrangère, des dizaines de milliards par an s’écoulent vers l’étranger pour être investis dans l’économie où la maison-mère est active. C’est en fait une des raisons pour créer NewB : nous comptons en effet apporter notre support uniquement à l’économie locale belge.

Interrogé sur ce qu’il pense de NewB, le gouverneur ajoute : « C’est un nouveau projet pour un marché dans lequel il y a déjà trop de banques. Je me pose alors des questions. NewB a des plans ambitieux et nous souhaitons contrôler comment ils seront réalisés (…). Un malentendu semble aussi croître sur le fait que le capital coopératif comporte moins de risque. Dans une banque, vous avez simplement des actionnaires qui doivent savoir que leur argent disparaîtra si quelque chose se passe mal ».

Est-ce que le gouverneur sous-entend que NewB aurait suscité un malentendu à propos du risque que les coopérateurs courent ?

Cependant, lorsque nous avons appris via la presse que la Banque Nationale travaillait sur une étude relative au capital coopératif, nous avons immédiatement pris contact avec le gouverneur pour solliciter un rendez-vous. A ce jour, nous n’avons pas encore reçu de réponse.

Nous souhaiterions dès lors demander à Monsieur Coene sur quelles réglementations se base-t-il pour fixer un nombre maximum de banques. De plus, comment explique-t-il qu’en Grande-Bretagne, qui est régie par le même cadre règlementaire européen, le nombre de demandes d’agrément (pour des petites banques locales) a sensiblement augmenté et sont analysées de manière positive par l’autorité de contrôle anglaise.

Rien n’autorise selon nous à stopper NewB sous le prétexte d’un nombre excessif de banques (parmi lesquelles, nous nous permettons de le rappeler, certaines n’ont pu survivre qu’avec un soutien massif des autorités).

NewB ne demande aucun traitement de faveur. Au contraire, nous nous contraindrons à certaines limites qui sont plus strictes que celles de la réglementation belge, comme par exemple le montant minimum de capital que nous souhaitons détenir, justement parce que nous souhaitons construire une banque la plus prudente possible.

Merci de partager ce message avec vos amis et les inviter à devenir coopérateur. Au plus nous serons, au plus nous serons forts pour défendre nos idées.